Deux maquettes du musée exposées au Château de la Roche-Guyon

Le Musée de la Marine en bois du Brivet va fêter en 2020, ses 20 ans. A cette occasion, deux maquettes du musée: le Loire, quatre mats barque, réalisée par Christian Pendélio, maquettiste référent du musée, et l’Aurore, bateau commandé par le roi en 1766, pour des expérimentations scientifiques, maquette réalisée par Gérard Fouassier, et propriétés du musée, ces maquettes seront exposées au Château de la Roche-Guyon. L’exposition s’intitule  » Aventures végétales, de l’insouciance à la liberté ». Yves-Marie Allain, ancien directeur du Muséum d’histoire naturelle de Paris et membre du GATM est le commissaire de l’exposition qui souligne: » Le monde végétal, par sa diversité biologique, par sa présence quasi constante sur les terres immergées mais également sans le milieu marin, est l’une des sources majeures de la vie de la faune et par voie de conséquence de l’homme ». « Nos deux maquettes seront exposées au Château de la Roche-Guyon, du 7 mars au 7 juillet au milieu d’oeuvres du Louvre et du Muséum d’histoire naturelle de Paris. C’est une belle reconnaissance de la richesse de la collection que possède le Musée de la Marine en bois du Brivet de Montoir de Bretagne. On en parlera jusqu’en région parisienne » souligne Guy Nicoleau, président du GATM.

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Yves-Marie Allain, commissaire de l’exposition et Guy Nicoleau, président du GATM

Des fèves aux couleurs du Musée

Michèle et Didier Jousseau du Fournil Briéron de Montoir de Bretagne Fèves DSC_0849 (1)ont déposer dans leurs galettes des Rois, six fèves représentants les bateaux et le Logo du Musée de la Marine en bois du Brivet. « Nous sommes présents à Montoir depuis 5 ans et nous souhaitions mettre en valeur, avec nos fèves, quelque chose du patrimoine local. Nous avons choisi les bateaux du musée » souligne Michèle. « Je suis toujours très surpris de découvrir qu’il y a encore des Montoirin qui ne connaissent pas ce musée pourtant si riche et si intéressant. Alors, si nos fèves les incitent à aller découvrir cet été les maquettes présentées, ce sera bien. Je précise que les fèves sont réalisées en France, dans la seule faïencerie qui les produit à Clamecy dans la Nièvre » précise Didier. « Je trouve très important qu’un commerçant de la commune mette en valeur le patrimoine et la culture locale avec des fèves dans les galettes des Rois et propose les mugs du musée » déclare Guy Nicoleau, président du GATM (Groupe Animation Tourisme Montoir).

Les Journées Européennes du Patrimoine à Montoir de Bretagne

Les Journées du Patrimoine à Montoir de Bretagne

Lors des Journées Européennes du Patrimoine, les 21 et 22 septembre 2019, le Groupe Animation Tourisme Montoir propose des animations médiévales.

Le samedi 21,

le musée de la Marine en bois du Brivet sera ouvert de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Gratuit.

Un concert de l’ensemble « Influences » aura lieu dans l’église de Montoir de Bretagne. Des musiques de l’époque de Shakespeare, sur instruments anciens, seront interprétées par cet ensemble reconnu. 20 H 30. Entrée libre, au chapeau.

Photo groupe Influences.

Le dimanche 22, sur le Domaine Seigneurial de l’Ormois

La fête de l’Ormois se déroulera sous le signe du Moyen-Âge. Le site du Domaine Seigneurial de l’Ormois sera ouvert à partir de 10 h sur un marché Bio et Artisanal.

Un repas médiéval sera servi sur réservation. ( 13 €. Apéritif, cuisse de poulet grillé au feu de bois, purée de potiron, salade, tomme de Bois Joubert et tartelette)

Les Baladeries Guérandaises ( musiques et danses en costumes ) animeront l’après-midi.

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La Compagnies Pontcastel plantera son campement médiéval toute le journée avec des animations et démonstrations diverses (tricot de cotte de mailles, écritures calligraphique et héraldique, construction des cathédrales, tir à l’arbalète, ect….).

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Des balades en poney seront proposées aux enfants.

Entrée du site gratuite.

Réservation des repas au 02 40 45 58 22 ou contact@marineenboisdubrivet.fr.

Expositions de l’été

Exposition de photos de l’UIA

Chaque été, le Groupe Animation Tourisme Montoir propose une exposition temporaire lors de l’ouverture du musée. Les photographies « Bassin de Penhoët, industries et paquebots » réalisées par les amateurs de l’Université Inter Âge de Saint Nazaire seront exposée en même temps que les maquettes des bateaux de Joël Vince. L’UIA est une association ouverte à tous. Elle compte2 000 adhérents. Elle a pour but de permettre à chacun de continuer d’apprendre quel que soit son âge. L’atelier photo est animé par 23 bénévoles. C’est un lieu de pratique en groupe qui abouti à de très belles expositions.

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Une des photos réalisées par les amateurs de l’UIA

Les maquettes de Joël Vince

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D’abord apprenti mécano dans un garage, Joël Vince a travaillé sur les ailes du Concorde avant d’entrer en 1971, aux Chantiers de l’Atlantique comme charpentier fer. Un accident du travail l’immobilise pendant deux ans. Alors, l’ouvrier montoirin commence à fabriquer des maquettes. C’est devenu une passion. Dans un petit cabanon au fond de son jardin, il réalise les maquettes des paquebots construits à Saint Nazaire en utilisant des matériaux divers et de récupération. Du Normandie, du France au MSC Bellissima tout juste sortie des cales de construction en passant par le Napoléon Bonaparte, le Queen Mary 2, l’Harmony of the Seas, Joël Vince propose une exposition la plus complète sur la construction nazairienne. Depuis 1872, les chantiers de Penhoët, devenus les Chantiers de l’Atlantique, sur une superficie de plus de 150 ha, sont devenus l’un des plus grands chantiers navals du monde.

A voir au musée du 29 juin au 1er septembre 2019 tous les jours de 10 à 12 h et de 14 h à 18 h. Gratuit.

Les outils du jardinier à la fin du XVe siècle par Yves-Marie Allain

Outils apparaissant sur diverses illustrations (détails) de l’ouvrage de Pierre de Crescens, Les profits champêtres, traduit en français en 1373, imprimé en 1471.

Fenaison : râteau à foin (en bois), fourche à foin (en bois), faux ;

La fenaison

Vigne : serpette, serpe, faucille, houe, bêche, faux, échelle ;

la vigne

Verger : Râteau à foin (en bois), faux, fourche à foin (métallique), serpe, diverses haches ;

les vergers

Vertus des plantes : bêche, faucille emmanchée, serpette.

vertus des plantes

Durant le Moyen Âge, les outils de l’agriculture et du jardinage vont petit à petit se différencier et se spécialiser. Les matériaux utilisés pour leur confection restent encore très variés : le bois, la corne, l’os, la pierre et de plus en plus souvent le fer.

Au cours du xve siècle se met en place la profession de taillandier. Il fabrique et vend de nombreux instruments en fer ou en acier comme les faux, les serpes, les houes, les bêches. Mais souvent la bêche est en bois avec une protection partielle de métal. Les couteliers améliorent le tranchant des lames pour les greffoirs et les serpettes.

Conçus et forgés à la demande, tous ces outils ont une forme et des dimensions très souvent adaptées à l’utilisateur.

En 1598, le médecin suisse Thomas Platter dessine les instruments utilisés par le jardinier du connétable de Montmorency à Alès : de grands ciseaux avec des manches en bois, un piochon ou houe, une faucille emmanchée pour tailler les arbres fruitiers et un escabeau double.

De petites scies, genre scie égoïne, pouvaient exister pour couper les branches d’arbres fruitiers.

La faux, fort prisée en Europe, est l’un des rares outils en métal que les paysans possèdent en propre. Plus précieuse qu’une tête de bétail, c’est un bien de valeur. Bien entretenues par leur propriétaire, les faux apparaissent dans les actes notariés et sont transmises lors des héritages.

Et le sécateur ? Il faudra attendre encore quelques siècles.

En 1818, l’almanach horticole du Bon jardinier fait mention pour la première fois d’un nouvel outil pour le jardinier, le sécateur mis au point par le Français, Bertrand de Molleville. Quelques années plus tôt, Jean Mayer, premier jardinier à la cour de Wurtzbourg, précisait encore que les outils nécessaires à la taille se réduisaient à deux, la serpette et la scie !

Yves-Marie Allain et Guy Nicoleau lors de l'ouverture du Jardin Médiéval des Caves
Yves-Marie Allain et Guy Nicoleau lors de l’ouverture du Jardin Médiéval des Caves

Les marins de Montoir et la guerre d’indépendance Américaine par Guy Nicoleau

A l’occasion du passage de l’Hermione, fin mai, dans l’estuaire de la Loire, le GATM précise que des marins de Montoir sont partis sur d’autres navires, à la suite de la célèbre frégate de Lafayette, participer à la guerre d’indépendance de l’Amérique.

Depuis Colbert, jusqu’à la généralisation du service militaire obligatoire, les marins français, en âge et en état de naviguer sont les seuls à servir l’État. Donc, en période de guerre, on a levé tous les hommes indispensables aux armements. Les gens de mer du royaume se trouvèrent alors soumis à un service militaire obligatoire dont la durée variait en fonction du nombre de marins disponibles, des évolutions techniques des vaisseaux et des orientations de la politique française. Les marins de Brière n’ont pas échappé à ce service. C’est ainsi que l’on disait que l’on pouvait lever 800 marins de la paroisse de Montoir, en 24 h, sous Louis XIV.

Alors que l’on parle de la visite de l’Hermione dans l’estuaire de la Loire, fin mai, il est bon de rappeler que 543 marins briérons ont été levés pour participer à la guerre d’Indépendance de l’Amérique entre 1776 et 1782. 114 d’entre eux sont morts au combat, 60 sont passés par les prisons anglaises et 5 y sont morts. Le 8 mars 1779, le « Bienfaisant » quittait Rochefort aux ordres du Roi avec à son bord 14 montoirins : 4 capitaines et cadres de 31 à 52 ans, 3 matelots de 35 à 41 ans et 7 novices de 17 à 21 ans. C’est un exemple. D’autres ont rejoints l’Escadre d’Estaing sur « le Fendant », « le Dauphin Royal ». Certains ont rejoint l’Escadre De Grasse sur « le Magnifique », « Le Languedoc ».

Les charpentiers de navire étaient également levé. En août 1777, David Maillard, 28 ans part sur le Dugué Trouin avec François Hubert, 36 ans, matelot. Cette histoire est à découvrir au Musée de la Marine en bois du Brivet à Montoir de Bretagne qui ouvrira ses portes du 29 juin au 1er septembre. Gratuit. www.marineenboisdubrivet.fr

"La Sirène" exposée au musée de la Marine en bois duBrivet
« La Sirène » exposée au musée de la Marine en bois du Brivet

Sources: archives Jean-Louis Monvoisin

Montoir au XXe siècle par Michel Mahé

 

Montoir au XXème siècle

Montoir de Bretagne va connaître une mutation profonde, passant en un peu plus d’un siècle d’un bourg essentiellement rural en bordure de Brière à une commune fortement industrialisée.

Trignac, village montoirin de 319 habitants en 1872, voit naître en quelques mois une industrie destinée à produire de la fonte, du fer et de l’acier, avec pour principaux clients les chantiers de Saint Nazaire .

C »est la naissance des forges de Trignac. une immense aciérie, la plus importante de l’Ouest, qui produira sans discontinuer jusqu’en 1932.

Entrée des forges de Trignac
Entrée des forges de Trignac

Le village devient une ville, les charges pèsent de plus en plus sur la commune de Montoir. Le 31 mars 1914, Trignac se sépare de Montoir et devient une nouvelle commune.

Au cours de la guerre de 1914/1918, 158 soldats Montoirins sont morts pour la France

Les Américains débarquent à Saint Nazaire le 26 juin 1917. Très rapidement ils vont installer une partie de leurs camps à Montoir et près du village de Gron.

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Ils installent toute une série d’infrastructures afin de recevoir, stocker et diriger ensuite vers le front le matériel et les marchandises en provenance des Etats Unis:

-Une immense gare de triage, la gare Wilgus (c’est le plus grand chantier ferroviaire du monde à l’époque)

-Un immense parc de stockage en bordure de Loire, composé de 198 magasins, d’une centaine de mètres de long chacun. (138 seront terminés lors de l’armistice)

Un immense réseau de voies ferrées réunissant entre elles les différentes installations.

Un pont en Bois sur le Brivet permettant la liaison entre le port de Saint Nazaire et les installations de Montoir.

Un appontement en Loire permettant d’accueillir et de décharger les navires en eau profonde, sans entrer dans le port de saint Nazaire.

Toutes ces installations vont profondément bouleverser la vie des Montoirins, mais disparaîtront après la fin de la Grande Guerre.

En 1925, Saint Malo de Guersac devient à son tour commune et se sépare de Montoir.

Les travaux de l’aérodrome démarrés en 1939 sont interrompus par la guerre. Les bâtiments de l’usine d’aviation déjà construits hébergeront des réfugiés espagnols, puis des prisonniers FFI durant la guerre, et enfin des prisonniers allemands en 1945.

Montoir va vivre en direct la débâcle de l’armée anglaise en 1940, fuyant vers Saint Nazaire dans l’espoir d’un rembarquement et abandonnant sur le territoire de la commune véhicules et marchandises.

La commune subit l’occupation allemande, et les bombardements alliés. C’est l’exode pour de nombreux habitants. Elle se trouve enfermée dans la Poche de Saint Nazaire et ne sera libérée par les alliés que le 11 mai 1945.

Un fait de résistance est à noter : la rédaction et la diffusion d’Août 1944 à mai 1945 d’un journal clandestin, Radio Espoir, donnant quotidiennement aux civils des nouvelles du déroulement de la guerre et de l’avance alliée. Mademoiselle Simone Herveau, une habitante de Montoir, en est la dévouée secrétaire.

Yvonne Herveau à sa machine à écrire exposée au musée de Montoir
Yvonne Herveau à sa machine à écrire exposée au musée de Montoir

A partir des années 50, la commune commence une mutation profonde.

L’aérodrome se développe, la piste est allongée, accueille des lignes de passagers. L’usine Sud Aviation se développe et occupe les hangars pour sa production d’avions.

On installe l’usine d’engrais de la Grande Paroisse, puis vient la construction du pont sur la Loire (dont la partie nord est située sur le territoire de la commune), inauguré en 1975.

On aménage également dans les années 70 les différents terminaux, le premier étant le terminal méthanier, sur la rive droite de la Loire, suivi des terminaux: charbonnier, à marchandises diverses, roulier. Ces installations ne cesseront de se développer jusqu’à nos jours. le port de Montoir est un élément clé du Grand Port Nantes Saint Nazaire.

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Le développement permanent de l’usine Sud Aviation, devenue Airbus Industrie, fait de cette industrie le fleuron de la commune, l’aérodrome permettant d’expédier les tronçons d’avions fabriqués dans les ateliers. Une vaste zone industrielle accueille de nombreuses entreprises.

Montoir de Bretagne est une commune en pleine expansion, ce qui devrait se poursuivre dans les années à venir.

 

Vide Greniers de l’association le 23 juin 2019

Le GATM organise son premier vide greniers le dimanche 23 juin 2019. Il aura lieu sur le magnifique site du Manoir de l’Ormois, à Montoir de Bretagne .

Si cela vous tente n’hésitez pas à vous inscrire (bulletin d’inscription en pj). Sinon  réservez cette date pour venir nous voir et faire des affaires à partir de 8 heures et jusqu’à 18 heures.

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Le Jardin Médiéval des Caves restauré

DSC_0031Grâce à Yaelle, Kassandra, Soani, Ilona, Lucien, Simon, Mathys et Janny accompagnés de Swan, animateur des chantiers jeunes de Start’air, qui ont travaillé, pendant une semaine, le Jardin Médiéval des Caves retrouve un nouveau visage. C’est un lien très fort qui existe entre ce lieu et les jeunes de Start’air. En 2014, c’est un chantier jeune qui a participé à la création du jardin. En 2015, ils reviennent pour l’amélioration. En 2016, les jeunes posent des épouvantails de leurs créations. En 2017, ils participent aux trompe-l’œil du Domaine de l’Ormois. Cette année, ils ont donné au jardin un renouveau par la pose des panneaux qui encadrent les carrés. Nous remercions la ville pour la fourniture des panneaux tressés. Les outils du jardin au Moyen-Âge feront l’objet d’une exposition, d’informations et d’une conférence d’Yves-Marie Allain, cette année. Le Jardin Médiéval des Caves ouvrira ses portes au public, le samedi 25 mai. Trégonneau, Montoir de Bretagne, fléchage à partir de

Chantier jardin avril 19 DSC_0029P.O. Tous en chantier au jardin

Conférences au jardin en 2019

logo-gatm-tr   Montoir de Bretagne Jardinier marron b5-1 

Jardin médiéval des Caves

Conférences 2019 au jardin à 18 h

Jeudi 18 juillet : Les Boulangers des « Pains maritimes ». Les circuits courts d’approvisionnement du « label » grenier bio d’ici.

Jeudi 25 juillet : Alain Parise. Céréales et aromatiques, comment les utiliser.

Jeudi 1 août : Nicolas Roux. La vie des abeilles.

Jeudi 8 août : Yves-Marie Allain. Les outils du jardin au Moyen-Âge.

Jeudi 15 août : Alain Poulard. Histoire de la distribution des cépages dans les grands vignobles français.

Jeudi 22 août : Georges Dauce, Histoires d’eau à Montoir de Bretagne et dans la Presqu’île de Guérandaise

Les intervenants :

Yves-Marie Allain, ingénieur horticole, ancien directeur du Jardin des Plantes de Paris a écrit de nombreux ouvrages. Il a été à la création du jardin Montoirin.

Alain Poulard , œnologue, ancien de l’Institut Français du Vin et de la Vigne est membre de l’association « Le Berligou » de Coëron.

Alain Parise, conservateur de biodiversité passionné, est le créateur du Jardin de Forges de Saint Nazaire

Nicolas Roux, apiculteur montoirin, produit le miel bio du « Rucher des Marais ». C’est un grand connaisseur de abeilles et de leur environnement

David Monvoisin et Jean-Marie Le Gall de la boulangerie «  le Pain Maritime » à Saint Nazaire.

Georges Dauce, sourcier amateur.

Entrée aux conférences gratuite.

Le Jardin est ouvert à la visite du 25 mai au 30 septembre, visite libre.

Près de Trégonneau . Fléchage à partir de la Gendarmerie